Présentation de la liste de références

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Les références bibliographiques doivent être indiquées en ordre alphabétique. Généralement, c’est la première lettre du nom de famille de l’auteur principal (ou du responsable de publication ou de l’organisme, etc.) qui désigne l’emplacement de la référence. Cependant, lorsqu’il s’agit d’une référence sans auteur ou d’une filmographie classée par titre, par exemple, c’est la première lettre du titre (du livre, de l’article ou du film) qui détermine l’emplacement de la référence. Dans pareil cas, si le titre débute par l’article défini « le », « la », « les » ou « l’ », celui-ci devra être placé à la fin du titre, entre parenthèses (tout comme l’article anglais « the »). Les articles contractés (« au », « aux », « du », « des ») ou indéfinis (« un », « une », « des ») restent en début de référence (tout comme l’article anglais « a »). Il est à noter qu’une lettre seule apparaissant en début de notice (« I » ou « A » en anglais par exemple), précède dans l’ordre alphabétique toutes les notices débutant par cette même lettre. Par ailleurs, les nombres écrits en chiffres arabes précèdent les lettres dans le classement alphabétique. Ainsi, une référence sans auteur dont le titre débuterait par un nombre serait placée avant une référence sans auteur dont le titre débuterait par la lettre « A ».

Les références ayant un même auteur sont présentées en ordre chronologique croissant. Les références à auteur unique précèdent toujours les références à auteurs multiples si c’est le même nom qui apparaît en premier dans chacune d’elles (Bordwell 2001 apparaît avant Bordwell et Carroll 1996 par exemple). Quand les coauteurs diffèrent d’une publication à l’autre, on les classera en fonction des noms de famille des coauteurs (Bordwell et Carroll 1996 apparaît avant Bordwell, Staiger et Thompson 1985)

Si un même auteur a plusieurs publications en bibliographie, on peut indiquer son nom uniquement pour la première référence. On utilise par la suite un double tiret cadratin (suivi d’un point ou de la mention « (dir.). » selon le cas) à la place du nom.

Pour faciliter le repérage des sources, il est également conseillé d’appliquer un retrait négatif (1,5 cm environ) à partir de la seconde ligne de chaque notice.

100 films à voir. 1951. Paris : Arthur Bailly.

A classified list of educational 16mm films. 1947. Ottawa : National Film of Canada.

Abel, Richard. 1984. French cinema : The first wave, 1915-1929. Princeton : Princeton University Press.

———— (dir.). 2005. Encyclopedia of early cinema. New York : Routledge.

Adolescents dans les films (Les). 1962. Paris : Commission du cinéma.

Bordwell, David. 1997. On the history of film style. Cambridge : Harvard University Press.

Bordwell, David, et Noël Carroll (dir.). 1996. Post-theory. Reconstructing film studies. Madison : Wisconsin University Press.

Bordwell, David, Janet Staiger et Kristin Thompson. 1987. The classical Hollywood cinema: Film style and mode of production to 1960. New York : Columbia University Press.

Darré, Yann. 2000. Histoire sociale du cinéma français. Paris : La Découverte.

Documents filmiques, documents écrits : étude comparée de leur statut et de leurs usages dans l’enseignement de l’histoire. 1998. Paris : Institut national de recherche pédagogique.

Lorsque plusieurs références mentionnées en bibliographie ont un même auteur et une même année de publication, il faut les distinguer à la fois dans le corps du texte (voir section 4.3) et dans la bibliographie. Il suffit dans ce cas d’ajouter une lettre minuscule après l’année de publication (a, b, c et ainsi de suite). Si plusieurs sources non datées d’un même auteur apparaissent en bibliographie, il faut séparer la mention « S.d. » et la lettre par une barre de soulignement (S.d._a). Il est à noter qu’une année de publication retrouvée ultérieurement ou approximée (voir section 1.2.3) n’est pas considérée comme « sans date ».

Ross, Christine. 2001a. « Inhibitions perceptives et dépression dans l’art contemporain : 24 Hour Psycho de Douglas Gordon ». Dans Christine Bernier (dir.), Art et médecine, p. 69-79. Montréal : Musée d’art contemporain de Montréal.

———— 2001b. « Vision and insufficiency: Rosemarie Trockel’s distracted eye ». October, nº 96, p. 86-110.

———— 2001c. « Nœuds contemporains : la vidéographie de Manon Labrecque ». Parachute, nº 102, p. 108-127.

Verne, Jules. [Env. 1880] Le tour du monde en quatre-vingt jours. Paris : Hetzel.

———— S.d._a. La maison à vapeur. Voyage à travers l’Inde septentrionale. Paris : Bibliothèque d’éducation et de récréation.

———— S.d._b. Le pays des fourrures. Paris : Bibliothèque d’éducation et de récréation.

La décision de diviser ou non la bibliographie en sous-catégories est laissée à la discrétion de l’auteur. De façon générale, la division de la bibliographie doit répondre à un besoin de clarté. Les documents audiovisuels ou multimédias sont généralement placés dans une section distincte de la bibliographie générale. Selon la nature des documents, on pourra baptiser cette sous-section « Filmographie », « Médiagraphie » ou « Documents audiovisuels ». Il est préférable de ne pas diviser les documents textuels en plusieurs sous-parties (« Monographies », « Articles », « Sites Internet », etc.) car cela risque de compliquer la localisation des sources et occasionner des manipulations inutiles avec le document. Ce genre de segmentation pourra éventuellement être utilisé si la bibliographie est très complexe ou de grande envergure.

Quand un texte s’appuie sur des documents de différentes natures ou sur un corpus important de sources primaires non académiques (journaux d’époque, rapports fiscaux, documents gouvernementaux, etc.) il est alors recommandé de diviser la bibliographie en plusieurs catégories. Une recherche qui aurait comme source principale des journaux corporatifs des années 20, par exemple, aurait avantage à les rassembler dans une section distincte (voir modèle en 1.10.15), ce qui permettrait de présenter rapidement le corpus étudié.
 
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